Décidément, les temps sont durs pour les enseignes spécialisées dans le jouet.
Après Toys R Us et Ludendo (La Grande Récré), c'est au tour du belge Maxi Toys de rencontrer des difficultés.
Si la procédure entamée début mai ne concerne pour le moment que la filiale-mère belge (https://www.larevuedujouet.fr/article/maxi-toys-demande-sa-protection.53626), la filiale française pourrait également demander à son tour une mesure similaire (= l'ouverture d'une procédure de sauvegarde).
Le groupe, qui pourtant affichait des bons résultats il y a encore quelques mois après une série de ventes et de rachats (https://www.lsa-conso.fr/alain-hellebaut-ceo-maxi-toys-depuis-le-debut-de-l-annee-nous-gagnons-des-parts-de-marche,333256) n'a semble-t-il pas réussi à sortir la tête de l'eau à cause de la crise sanitaire du Covid-19 (https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/coronavirus-maxi-toys-demande-une-protection-contre-ses-creanciers-5eb1334bd8ad580d3d87bf0a).
Souhaitons leur bonne chance pour la suite!